Première vraie randonnée (avec chaussures de rigueur, gourdes bien remplies et chapeau-casquette!) aujourd'hui aux alentours de Six-Fours. On est tombé nez à nez avec les jolies fleurs d'Azélie mais je n'ai pas réussi à les prendre aussi joliment en photo, alors j'ai immortalisé les coquelicots;-)
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Joyeux anniversaire Agathe! Les cadeaux arrivent lundi en Bretagne;-)
# Des arbres en fleurs et un ciel bleu, # l'océan et les balades en vélo, # le jardin et la nuit qui tombe une heure plus tard que chez nous, histoire d'en profiter largement! # Et tous les jeux de société sortis du grenier. Une semaine passée à redécouvrir Dix de chute, Touché-Coulé, Puissance 4...(parce que, non, nous n'avons pas eu QUE du soleil, mais presque;-)
C'est Jenny qui est venue partager un thé sous le parasol cet après-midi. De passage à Marseille, elle a vite réussi à apprivoiser une myrtille sauvage... Jugez plutôt!
Merci pour ta charmante visite, Jenny! A bientôt! (et puis, psst, tu as vu? Ton swap littérature jeunesse est réussi! )
Parfois j'aimerais parler aussi bien que Charlotte des livres que je viens de lire et qui m'ont touchée. Ce n'est pas le cas alors je vous envoie par là-bas, lire la critique de Marie-laure Delorme, entre autres. Car ce livre, je ne l'ai plus lâché, entre mercredi et jeudi. Emprunté par hasard à la bibliothèque, le titre me disait quelque chose. J'ai cherché si Charlotte, justement, en avait déjà parlé ici mais je n'ai rien trouvé. A partir d'une description plus vraie que nature de la ville de Brest, le jeune narrateur nous entraîne dans son histoire familiale, entre un père condamné à vivre caché après avoir creusé un trou de 14 millions dans les comptes du club de football de la ville, une mère horriblement froide et installée dans ses convictions de bourgeoise, une grand-mère à la tête d'un héritage soudain de 18 millions et un ancien camarade de classe un peu voyou, qui s'impose comme ami omniprésent... Une histoire haletante qui se lit d' une traite, et qui laisse une impression forte.
Depuis le début de la semaine dernière, la myrtille avait décidé que c'en était trop! Elle en avait assez! Assez de ce lit de bébé dans lequel elle dormait encore à deux et demi passé! Et elle avait sûrement raison, il était grand temps de passer à un lit de grande, avec des draps de grande, un oreiller de grande... Depuis le temps que l'on remettait cette étape à plus tard...
Edit: Linge de lit So Home collection 2007, plaids et coussins petit Pan
Petite transformation ce samedi, donc, pour une myrtille très fière, mais qui a quand même fini par s'endormir dans le petit lit de jardin ce dimanche, pour une petite sieste réparatrice.
Malade, affaiblie, vidée, la myrtille a passé la journée à dormir ou somnoler. Epuisée depuis deux jours. Ne pouvant plus rien avaler. Ce soir, on aurait dit que la guérison était en bonne voie, et puis non. Ils n'auront pas été tendres, les virus, cet hiver;-(
Tout ça, c'est à cause d'elle. Quand je suis tombée sur son blog l'année dernière, elle en cousait plein! Plein de Meg. Et moi je trouvais cette tunique drôlement chouette. J'avais envie d'essayer de la coudre depuis tout ce temps. Et j'avais aussi envie d'une tunique blanche, que je pourrais confectionner dans ce tissu trouvé au marché; blanc légèrement brillant. Moiré, en fait. J'ai d'ailleurs vu un chapeau Troizenfants cousu dans ce même tissu dans une boutique ce printemps. Bref. J'ai pris toutes les précautions d'usage concernant les modèles Citronille, souvent un peu trop grands, parfois un peu trop ci, parfois un peu trop ça... Je suis donc allée me renseigner ici et j'ai appris qu'il serait bien d'enlever un peu de largeur pour éviter l'effet tunique de grossesse. Du coup, j'ai raccourci aussi parce que je ne voulais pas quelque chose de trop long. Résultat, j'ai tout taillé un peu trop juste pour une taille 38; j'ai enlevé 40cm de largeur et j'ai enlevé un peu trop de longueur. Ce qui m'a contrainte à trouver rapidement une idée pour la rallonger... Finalement, j'ai pris une bande de broderie anglaise et j'ai réussi à obtenir la tunique que je voulais avec un peu d'esprit dentelle, comme j'aime! Ouf!
Coton blanc moiré , broderie anglaise et biais beige rosé (le tout sur le marché de la Plaine)
Je m'étais dit que grâce à cette ronde organisée par Thalie, j'apprendrai à coudre des boutonnières. C'était l'occasion. Et bien c'est raté, je n'ai pas osé et j'ai préféré coudre un ruban...
Ensuite, je me suis dit que ce serait l'occasion de coudre une jolie tunique en Liberty Gerald au brugnon. Mais je n'en ai pas trouvé à temps. (Je trouve d'ailleurs que c'est très difficile de trouver de jolis tissus pour les garçons. Depuis je L'ai trouvé, mon Liberty! Chez Marion qui fait une grande braderie remplie de tissus, parmi lesquels se trouvait mon ami Gerald! ) en attendant, je suis restée dans des tons neutres de blanc et de beige, de pois et de rayures. Le papa des fruits rouges trouve que c'est dans l'air du temps, c'est à dire très Carnaval... Le brugnon, lui, n'a pas vraiment d'avis, il la porte volontiers.
Pour ce qui est de la séance photo, en revanche, rien ne l'ennuie davantage, je crois. L'effet 'bientôt 6 ans'?...
Constantin, taille 8 ans, manches et buste rallongés.
Nous avions rendez-vous devant ce magasin à 14h30. J'étais un peu inquiète à l'idée de ne pas les reconnaître. Et puis je les ai vues là, toutes les deux, et j'ai deviné très vite que j'allais passer un chouette moment!
Le plaisir de se laisser guider dans le Marais. Sourire à l'idée que les blogueuses ont souvent les mêmes bonnes adresses. Faire plus ample connaissance autour d'un thé, et ne plus voir le temps passer!
Se dire Au-revoir, à une très prochaine fois (cette fois-ci avec toi, Claire. Avec toi aussi, Ronnie.). Se perdre dans les rues de Paris pour rentrer. Révasser autour de la magie de ces rencontres bloguesques. Merci Charlotte, merci Jenny;-)
Hier, la myrtille est sortie de chez la coiffeuse avec quelques boucles (et de nombreux noeuds) en moins. Une tête plus légère pour affronter les beaux jours... Ce matin, on a découvert de nouvelles petites rues et de minuscules chemins autour de la maison pour faire de la trottinette. C'était chouette!
De ce tissu à carreaux, il me restait tout juste de quoi faire un petit short en taille deux ans, alors je l'ai coupé pour coudre un petit bloomer à la myrtille. Malheureusement, il m'a été impossible de faire correspondre les quadrillages dans la chute de tissu restant. Cela dit, pour la myrtille, peu importe tant qu'il y a du rose!
Zut, quand-même, ces deux jambes à carreaux pas symétriques!
Par écrans interposés, des relations un peu plus particulières se créent. On rencontre une blogueuse, son univers, sa façon de voir les choses... et puis, très vite, sa manière de tout faire pétiller autour d'elle nous plaît. Au fil du temps on apprend à se connaître mieux; on sait que lorsqu'on se rencontrera pour de vrai, ce sera évident, on reprendra la conversation là où on l'avait laissée par mails interposés. On parlera des enfants, de la vie, de nos métiers, de nos encours en couture, des boutonnières de Constantin, des manches de Susanne et des petites choses du quotidien... Anne, je ne l'ai jamais rencontrée. Mais c'est tout comme. J'ai l'impression de la connaître si bien! J'ai bien l'impression que c'est pareil de son côté car aujourd'hui elle m'a fait parvenir un beau cadeau, juste comme ça, parce que c'est mercredi, parce que c'est comme ça, parce que ça lui fait plaisir, parce qu'elle a une baguette magique à chacun de ses doigts!
Comment savais-tu que mon atelier accueillerait de façon si évidente tous ces jolis petits pois?!! Merci pour tout, Anne. Pour ce cadre home made si joli, pour ces détails qui me plaisent et pour tes mots qui me touchent.
Emprunté à la bibliothèque, ce livre a fait l'unanimité hier soir à l'heure du coucher. Même le brugnon s'est dépêché de venir écouter et voir de plus près comment cette petite fille allait se débrouiller pour retrouver sa petite soeur échappée le temps d'un jeu. Une petite histoire palpitante qui se termine bien. Et les jolies illustrations de Akiko Hayashi
Long à déchiffrer, compliqué à assembler, difficile à coudre... et, au final, trop petit pour la myrtille. Pas brillant, cet épisode de couture;-(
Il s'agit d'un petit haut que j'adore pourtant! Un petit haut issu de ce livre-là...
... bricolé avec du biais parce qu'il m'a été impossible de monter la parmenture correctement. La myrtille ne posera pas avec, elle n'y entre même pas la tête. Et ce n'est pas que à cause de ses bouclettes!
Modèle d du livre 16 (JCA) Taille 100, taille petit;-(
Rose pour les bonnets, rose pour les jupes,
rose pour les chaussettes, rose pour bébé Rose, et donc rose pour le
pantalon que je viens de lui coudre!
Modèle des Intemporels pour enfants, velours vieux rose du marché.
ça ne se voit pas bien sur la photo mais j'ai ajouté des empiècements ton sur ton aux genoux, un peu dans l'esprit Rose et Marie-Alice que j'adore, et pour rappeler ce pantalon-là!
Du velours gris perle du marché, un patron extrait du livre japonais 04 pour enfants, et l'envie de retrouver l'effet de manches du modèle Suzanne de Citronille.
Voilà pour le décor. Ensuite, beaucoup de bidouillages et de raccourcis pour arriver à ce modèle de tunique que la myrtille portera plutôt l'hiver prochain car j'ai cette fois encore choisi une taille bien trop grande. Où ai-je entendu dire que les patrons japonais taillaient petit? Ou alors est-ce la faute à tous ces gens qui m'assurent que, ouh la la! Qu'est-ce qu'elle est grande pour son âge, votre fille! ? Peu importe, le gris perle devrait encore être d'actualité l'hiver prochain...
Trois jours à Paris pour retrouver les amis, flâner sur les pavés, visiter Orsay, parcourir la ville en deux roues, perdre la tête chez Junku et s'imprégner de la capitale.
# Trois jours à Paris, donc, pour découvrir le majestueux musée d'Orsay, Degas et ses grâcieuses petites danseuses que j'aime tant.
# S'arrêter déjeuner au Bistrot des Soupirs, observer le Paris de Ménilmontant et savourer l'ambiance de quartier, populaire et familiale; chantante et charmante.
# Chercher la célèbre librairie japonaise Junku. Avoir envie de tout lire, tout découvrir, tout posséder. Et ne plus savoir lequel choisir parmi les multiples livres de couture si jolis, remplis de chics petits modèles et de photos élégantes.
Rapporter un précieux butin...
Et puis aussi...
# Dîner entre amis autour de jolis petits plats faits maison. Discuter jusqu'à pas d'heure avec ceux qu'on ne voit que trop peu souvent. Envisager la prochaine soirée parisienne, si possible avant l'an prochain...
# Se lever, découvrir Paris sous le soleil et flâner le long d'un grand boulevard dans cette brocante à ciel ouvert, et qui tombe à pic! (merci Ronnie;-)
# Insister pour se rendre au marché St Pierre et en revenir déçue, finalement. Rêver devant les Liberty de chez Reine et n'en choisir aucun.
# Tomber par hasard sur cette caverne d'Ali Baba, boulevard de Belleville, trouver plein de jolies surprises à trois francs six sous, et y faire le plein avec bonheur!
# Reprendre le train avec le sourire. Savoir qu'on remontera bientôt. Se presser pour serrer dans nos bras nos petits fruits rouges!
Toujours taillés dans cette grande pièce de lin récupérée il y a peu, trois pantalons cousus pour le printemps. Un rose pour la myrtille, un bleu layette et empiècements ardoise pour sa copine, et un pantacourt gris ardoise pour le brugnon! Et zou, c'est parti pour une séance photo à laquelle la myrtille ne s'est pas prêtée joyeusement pour une fois.
Le brugnon, en revanche...
Et sur le fil...
Pantalons larges bidouillés à partir d'un pantalon taille 18 mois de la myrtille, agrandi au petit bonheur la chance...
Après avoir passé du temps à me demander par quelle robe j'allais bien pouvoir commencer, mon choix s'est finalement porté sur une petite robe à volant. Issue de ce livre-là, non référencé chez les JCA, il me semble, mais dans lequel j'ai trouvé pas mal de petits modèles pas très compliqués et printaniers, justement.
Edit du lendemain: il s'agit en fait du magazine référencé 163
le tissu, je l'ai trouvé au marché ce samedi matin. La robe, je l'ai cousue hier soir. Oui mais voilà, elle n'a pas exactement le tomber que je voulais. Un peu trop ample; et pourtant, c'est une taille M. Ils taillent toujours aussi grand, les patrons japonais? En attendant, je me demande si je ne vais pas reprendre le buste vraiment trop lâche.
l'idée était de pouvoir porter cette petite robe sur une combinaison-jupon en dentelle que j'aime beaucoup. Mais que c'est difficile de se glisser dans des vêtements si légers lorsque la peau, si blanche, ne se souvient même plus des derniers rayons de soleil posés sur elle...
Tiens! mais il me manque LA paire de chaussures adéquate!
Ma copine s'en va en voyage, très loin, dans une semaine. Dans un pays où il fait déjà bon porter des tenues légères. Ses tenues légères, elle les a cousues elle-même, et elles sont ravissantes!! Hier, petit après-midi de vacances consacré à les photographier...Nous nous sommes bien amusées!
Voici donc la première blouse du nouvel alphabet japonais, que je ne vais peut-être pas suivre à la lettre, mais ce modèle me plaisait beaucoup, et encore plus depuis que j'ai vu la sienne . Très légère, mais un peu trop ample à mon goût (une taille 7 aurait suffit), j'ai choisi de la coudre dans un tissu mousseline (assez difficile à travailler;-( trouvé au marché hier. Et à l'encolure, un petit biais fleuri, toujours rapporté de mon fameux petit marché. Parce que j'avais envie de rouge, pour changer!
Et je pourrais presque la porter aujourd'hui parce que ce vendredi est une journée plus que jamais placée sous le signe du printemps!
Pour retrouver des amis hier après-midi, petite balade vers la forêt du Cap Sicié. Un chemin qui grimpe, de beaux arbres, de l'air frais, tous les parfums d'un printemps imminent, un soleil qui réchauffe... et en récompense, une pomme, une vue à couper le souffle!
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Et aujourd'hui, promenade en forêt tout près d'Aix.
Le Parasol se met au vert pour les vacances, on dirait;-)
Pour entrer dans la ronde des tuniques orchestrée par Thalie, je voulais utiliser un joli Liberty. Mais avant de me lancer, j'ai voulu m'entraîner avec un tissu moins prestigieux, histoire de ne rien regretter en cas de ratures... Et j'ai bien fait! L'encolure de Constantin, et sa parmenture ont eu raison de ma patience. Je n'ai encore une fois RIEN compris aux explications de Citronille et j'ai arrangé tout cela à ma sauce (afin aussi d'éviter les boutonnières...). Voici donc ma première fausse Constantin, avec un lien et un bouton pour fermer le tout, mais dans un tissu dont j'aime beaucoup le rendu.
A savoir aussi (mais ça, Thalie nous avait déjà prévenues), Constantin a des manches un brin trop courtes et un buste qui mériterait d'être un peu plus long. Me voilà aguerrie, je n'ai plus qu'à me mettre sérieusement au travail pour le 4 avril. En attendant, le brugnon n'a pas été ravi de poser ainsi à peine réveillé ce matin...