Deux, trois petites choses en passant
les vacances se terminent, je trie encore un peu avant le printemps. Des petites choses pour demoiselles dans ma braderie...
les vacances se terminent, je trie encore un peu avant le printemps. Des petites choses pour demoiselles dans ma braderie...
Un seul samedi par an à Paris, c'est très peu. Insuffisant, même, pour en profiter pleinement... Quoique, en un seul samedi, j'ai réussi à faire tout ce qui me plaisait, et à rencontrer tout plein de chics filles! A commencer par Marie, Emma et fred avec lesquelles j'ai eu la chance de flâner au salon de l'Aiguille en Fête. Là bas, j'ai d'abord trouvé et essayé LA machine à coudre de mes rêves (Janome), puis retrouvé Annabelle et ses beaux tissus sur un stand très joliment fourni dont je n'ai pu repartir les mains vides. Le seul petit souci de ce salon fut sans doute de ne pas avoir pu y trouver une seule aiguille pour ma copine Magali! Oui, c'est un comble.) La veille, j'avais déjà croisé le chemin de Junku où j'ai ajouté à ma collection deux nouveaux livres parfaits pour coudre pour le printemps et pour moi.
#Tissus et masking tape from AnnaKaBazaar
Ensuite? Ensuite, tout est allé très vite. Je me suis perdue dans Paris et ai atterri chez Bonton en cherchant Merci. Quelle bonne surprise! Ce concept store est fabuleux (et très snob, certes); j'y ai repéré toute une série de jupettes vichy (tiens, tiens), des draps en Liberty, des vêtements vraiment adorables et des coussins de toutes les formes, de toutes les tailles, ce qui m'a pas mal inspirée pour la suite des projets couture...
Un petit tour aussi chez Petit Pan pour les couleurs, la jolie sélection de livres et l'ambiance du magasin... Entre temps, j'ai eu le temps de retrouver Clem- un tourbillon de gentillesse et de bonne humeur- avec laquelle nous avons déjeuné autour d'une belle petite assiette de falafels et autres spécialités dans le quartier du Marais. Quartier où j'ai ensuite pu retrouver Charlotte et Ori venues gentiment à ma rencontre après leur session sculpture organisée par Laure. Un bon thé vert à la menthe, le plaisir de revoir Charlotte, et ma première rencontre avec l'espiègle Ori (merci pour ce chouette album et la jolie guirlande;-)
Ouf! Il me restait juste une petite heure dimanche pour compléter ce week-end en filant rapidement chez Stop Tissus afin d'ajuster mon stock printanier. En photo, un échantillon de mon butin...
Un seul week-end à Paris par an?! Il semblerait que ce soit amplement suffisant, finalement.
Oubliés, les prémices printaniers et les jupes légères! Car c'est bel et bien le froid et la neige qui nous ont accueillis ce vendredi à Paris. Cela ne nous a pas pour autant empêchés d'aller flâner autour des Tuileries, jardin particulièrement pimpant, à la fois sous le soleil et saupoudré de blanc!
On s'est offert une halte à l'Orangerie pour admirer les magnifiques Nymphéas de Claude Monet. (le samedi fut nettement moins contemplatif mais drôlement bien rempli aussi. A suivre;-)
Mes petits tabliers et pleins de très très jolies créations en vente dès ce matin, 9heures, sur le blog initié par Peggy. Un commentaire sous la création choisie et l'article vous sera envoyé après réception du paiement.
Puisque le printemps n'est plus très loin, je reprends ma petite couture de saison, en sortant du placard tous les vichy légers, récoltés au printemps dernier. Et puisque le rose a bonne presse chez nous, allons-y pour la jupette fuschia!



Jupette cousue sur le même modèle que celle-ci.
2 rectangles de 3 par 35cm
2 rectangles de 6 par 35cm
2 rectangles de 25 par 54cm
1 élastique à la taille
Et le tour est joué pour une taille 4 ans (la jupe tourne juste ce qu'il faut!)
A assortir avec du gris ou du noir, à mon avis, mais encore faut-il réussir à lui faire oublier ce t-shirt...
Je n'aime pas beaucoup le jaune mais je fais une exception quand c'est le mimosa qui s'impose par bouquets colorés dans le jardin! Ses petites boules jaunes annoncent la fin prochaine de l'hiver et, même s'il fait encore bien froid, j'ai déjà remarqué les journées qui durent un peu plus longtemps et le soleil qui tente de vraies belles apparitions... On n'est plus très loin des beaux jours, et ça met du baume au coeur!
Dans la garde-robe de la myrtille, un trésor de petit gilet jaune et crocheté... Il est trop petit depuis longtemps mais comme il a à peu près mon âge et que je le trouve vraiment bien travaillé, je le conserve précieusement.
Je l'ai rencontré une première fois à la bibliothèque le mardi. Je l'ai ouvert, poussée par la beauté des illustrations, j'ai lu les premières lignes et j'ai su que je n'allais pas l'emprunter au risque de ne jamais plus vouloir le rendre. ça pourrait s'appeler un vrai coup de foudre, ou un vrai coup de coeur, comme vous voudrez. Toujours est-il que j'ai vite pris les références de cet album (que je me suis empressée de perdre, persuadée qu'il croiserait mon chemin à nouveau et que cette fois je me l'offrirais).
Et samedi, il était là, il m'attendait. Je ne peux pas vraiment en dire plus, j'en dirais trop. Je partage avec vous les images, mais je vous laisse découvrir le texte de votre côté, vous comprendrez.
Le bébé et l'agneau
Gustavo Martin Garzo/ Elena Odriozola
EDIT: Coussin House Doctor Chez la Fiancée du Pirate (et non pas Doctor House, on s'était compris;-)
Mathilde a 40 ans, elle élève seule ses trois garçons et s'engouffre tous les jours dans le même métro, le même RER, pour rejoindre le N°1 d'un grand groupe dont elle est devenue l'indispensable bras droit. Jusqu'au jour où ce grand directeur décide que Mathilde n'a plus sa place à ses côtés. La descente aux enfers se fait alors en un impressionnant et assommant tourbillon de coups bas, auxquels Mathilde tente de résister. On souffre pour elle, on la voit se vider de ses forces. On vacille avec elle.
Et puis il y a Thibault, médecin aux Urgences de Paris. Il vient de quitter Lila dont il est encore amoureux, mais avec laquelle il ne pourra jamais rien construire. On le suit dans les embouteillages, chez les patients aux souffrances diverses, dans cette ville qui avance de travers.
Delphine de Vigan nous invite à suivre en parallèle la trajectoire de ces deux personnages, nous laissant volontiers imaginer qu'ils vont bien finir par se rencontrer, se trouver. Mais la ville, tentaculaire, rapide et dévastatrice semble en avoir décidé autrement...
J'avais déjà lu et adoré No et moi du même auteur. J'ai retrouvé dans les Heures Souterraines la même écriture qui me plaît, le même talent pour nous emporter en moins d'un chapitre dans l'histoire, la même imagination pour terminer son roman sur une note qu'on n'attendait pas forcément et qui nous laisse y réfléchir encore longtemps après avoir tourner la dernière page.
Les Heures souterraines, Delphine de Vigan. Editions JC Lattès.